FAQ
Questions fréquentes sur les transferts DTF
Dix-neuf réponses sur ce qui se passe réellement à l’atelier de Val-d’Or : vos fichiers, la commande, le délai, et la pose de vos transferts. Si la vôtre n’y est pas, écrivez-nous.
Section 1
Vos fichiers
Quels formats de fichier acceptez-vous ?
Deux formats : le PNG à fond transparent et le PDF vectorisé. Le PNG convient à tout ce qui est image — photographies, illustrations, dessins déjà tramés. Le PDF vectorisé convient aux logos et au lettrage, parce qu’il garde ses contours nets quelle que soit la dimension d’impression.
Dans les deux cas, le fichier doit être enregistré à la taille réelle d’impression et à 300 DPI. Un fichier envoyé dans un autre format, ou une image collée dans un document texte ou une présentation, ne peut pas servir directement : l’image y est recompressée et perd de la définition.
Pourquoi faut-il un PNG transparent et pas un JPEG ?
Parce que le JPEG ne connaît pas la transparence. Ce que vous voyez comme un fond blanc autour de votre logo est, pour le fichier, du blanc plein — et le blanc plein s’imprime. Sur un chandail noir, votre logo arriverait entouré d’un rectangle blanc.
Le PNG, lui, sait distinguer « il n’y a rien ici » de « il y a du blanc ici ». Tout ce qui doit laisser voir le vêtement doit donc être réellement vide dans le fichier. Vérifiez aussi les contours : un détourage rapide laisse souvent un liseré clair d’un ou deux pixels, invisible à l’écran mais très visible une fois pressé sur du foncé.
Que veut dire « 300 DPI à la taille réelle » ?
Le DPI seul ne veut rien dire tant qu’on ne précise pas à quelle dimension. Un fichier étiqueté 300 DPI mesurant 2 pouces de large contient 600 pixels. Si vous l’imprimez à 8 pouces, ces mêmes 600 pixels s’étalent : vous êtes à 75 DPI, et le résultat sera mou.
La bonne méthode : décidez d’abord de la dimension finale, puis exportez à cette dimension-là, à 300 DPI. Un visuel de 10 pouces de large à 300 DPI fait donc 3 000 pixels. Une image récupérée sur un site web ou un réseau social est presque toujours en dessous — ces plateformes recompressent tout ce qu’on y dépose.
Les couleurs seront-elles exactement celles de mon écran ?
Elles en seront proches, pas identiques. Un écran émet de la lumière ; une impression la renvoie. Les teintes très lumineuses — un vert fluo, un bleu électrique — sont celles qui s’écartent le plus, parce qu’un écran peut les afficher et qu’aucune encre ne peut les restituer telles quelles.
La couleur du vêtement compte aussi. Sur du foncé, c’est le blanc de soutien déposé derrière les couleurs qui les empêche de s’assombrir. Si une teinte précise est critique pour vous — une couleur de marque, par exemple — dites-le au moment de la commande plutôt qu’après.
Mon visuel a un grand fond noir. Est-ce un problème ?
Sur un vêtement pâle, non. Sur un vêtement foncé, souvent oui — et c’est réglable avant l’impression.
Une grande masse noire imprimée en plein, c’est beaucoup de matière déposée : le carré d’impression devient raide, se plie mal et retient la chaleur. Deux solutions, selon l’image : tramer la zone, c’est-à-dire la remplacer par des points entre lesquels le tissu réapparaît, ou retirer le noir du fichier pour que le vêtement lui-même joue ce rôle.
Le choix dépend de l’image, de la couleur du vêtement et de l’effet voulu. La page sur le halftone montre les deux cas côte à côte.
Qu’est-ce que la préparation halftone, exactement ?
C’est le fait de transformer des zones pleines de votre visuel en trame de points : gros et serrés dans les parties foncées, petits et espacés dans les parties pâles. De loin, l’œil recompose un dégradé continu. De près, on voit le tissu entre les points.
L’intérêt est double. La quantité d’encre déposée diminue, donc l’impression reste souple sur une grande surface. Et sur un vêtement foncé, le fond qui remonte entre les points devient une partie de l’image, sans qu’une goutte d’encre y soit posée.
Ce n’est pas un filtre appliqué d’un seul geste. Il faut décider quelle zone est tramée et laquelle reste nette, sinon le lettrage et les petits détails se détruisent. Préparation halftone réalisée dans CorelDRAW avant l’impression DTF.
Pouvez-vous corriger ou préparer mon image ?
Oui : détourage de l’arrière-plan, remontée de la définition, correction des couleurs et du contraste, et traitement halftone. Ce sont quatre travaux différents, qui ne règlent pas le même problème — le détail est ici.
La préparation d’image et le traitement halftone sont des services spécialisés facturés séparément selon la complexité du fichier. Ils ne sont pas inclus d’office dans une commande de transferts. Envoyez votre image, la dimension d’impression souhaitée et la couleur du vêtement, et dites-nous clairement ce que vous souhaitez — détourage, retrait du noir, halftone ou autre préparation : nous analyserons alors le fichier et vous communiquerons un prix avant le début du travail. Aucune modification importante n’est commencée sans votre accord.
Une limite honnête à poser : on ne récupère pas un détail qui n’a jamais été capté. Une petite image agrandie restera une petite image agrandie — et nous vous le dirons plutôt que de facturer un travail qui ne donnera rien.
Le traitement halftone est-il inclus dans ma commande ?
Non. Le traitement halftone est un service spécialisé, facturé séparément selon la complexité de l’image. Une commande de transferts DTF couvre l’impression de votre fichier tel que vous le fournissez ; elle ne comprend pas sa transformation.
Le déroulement est le même dans tous les cas : vous envoyez votre image avec la dimension d’impression et la couleur du vêtement, nous examinons le fichier, nous déterminons si une correction, un détourage, un retrait du noir ou un traitement halftone serait utile, et vous recevez un prix avant que le travail commence.
Il arrive souvent qu’aucune préparation ne soit nécessaire : dans ce cas, il n’y a rien à facturer et votre fichier part tel quel. Voir la page sur le halftone.
Section 2
Commander
C’est quoi, une gang sheet ?
Une grande feuille de transfert sur laquelle on regroupe plusieurs visuels plutôt qu’un seul. Une feuille se paie à la surface qu’elle occupe, pas au nombre de dessins qu’elle porte : mettre un seul petit logo au milieu d’une grande feuille revient à jeter le reste.
Sur une gang sheet, vous placez ce que vous voulez : le même logo répété vingt fois, un visuel en cinq tailles différentes, ou dix dessins pour dix vêtements. Tout est imprimé d’un bloc, puis découpé pièce par pièce. Comment en préparer une.
Gang sheet ou commande par dimensions ? Comment choisir ?
Par dimensions, quand vous avez un seul visuel, que vous connaissez la taille voulue et que le fichier est prêt. Vous donnez la dimension et la quantité, c’est le chemin le plus court.
Gang sheet, dès que vous avez plusieurs visuels, ou le même visuel en plusieurs tailles. Vous composez la feuille vous-même dans l’outil en ligne et vous occupez la surface au complet.
Cas fréquent : une commande d’équipe avec un écusson de poitrine et un grand visuel de dos, en plusieurs tailles de vêtement. C’est typiquement une gang sheet.
Quelle dimension choisir pour mon transfert ?
Trois repères courants : un logo de poitrine tourne autour de 3 à 4 pouces de large ; une impression devant, pleine largeur, autour de 10 à 12 pouces ; une impression de dos, autour de 11 à 14 pouces.
Ce ne sont que des repères. Le plus sûr est de mesurer le vêtement : prenez la largeur disponible entre les coutures à la hauteur où le visuel ira, et gardez une marge de chaque côté. Un chandail d’enfant et un grand format d’adulte n’acceptent pas la même largeur — et si votre commande couvre plusieurs tailles, deux dimensions du même visuel valent souvent mieux qu’un compromis.
Quelles sont les erreurs les plus fréquentes ?
Cinq reviennent presque à chaque semaine :
- Un JPEG à la place d’un PNG — le fond blanc s’imprime.
- Une image trop petite agrandie — les contours deviennent mous.
- Un détourage approximatif — un liseré clair apparaît sur le foncé.
- Une grande masse noire sur un vêtement noir — beaucoup de matière pour un effet nul.
- Des visuels collés les uns aux autres sur une gang sheet — impossible de les découper proprement.
Les cinq se détectent à la validation du fichier, avant l’impression.
Section 3
Délai, paiement et récupération
Comment se déroule une commande, du début à la fin ?
En six étapes, toujours les mêmes :
- Vous soumettez votre commande sur le site, avec votre fichier.
- Nous vérifions la commande et le fichier — une vérification de base, pas une analyse complète de l’image.
- Nous vous envoyons une facture QuickBooks.
- Vous la payez — notamment par carte de crédit ou par virement, selon les options présentées avec la facture.
- La production commence après la validation du fichier et du paiement.
- Votre commande est prête en 48 h ouvrables à partir de ce moment-là.
Il n’y a donc pas de paiement à effectuer dans le panier, et rien n’est produit tant que le fichier et le paiement ne sont pas tous les deux validés.
Quel est le délai de production ?
Votre commande est prête en 48 h ouvrables après la validation de votre fichier et de votre paiement.
Trois précisions, parce que c’est là que naissent les malentendus. Le compte part de la validation, pas du moment où vous déposez le fichier : si l’image doit être reprise, le délai commence quand la version corrigée est acceptée. Il s’agit de jours ouvrables — les fins de semaine et les jours fériés ne comptent pas. Et c’est un délai de préparation : il couvre la production de vos transferts, pas leur transport.
Qu’est-ce que la « validation du fichier » ?
C’est une vérification de base, faite avant d’engager l’impression. Nous regardons notamment si l’image possède encore un arrière-plan qui aurait dû être retiré, et si le fichier semble utilisable pour la demande reçue.
Ce n’est pas une analyse complète de chaque détail de votre image. Le détourage, le retrait de l’arrière-plan, le retrait ou le traitement du noir, la préparation halftone et les corrections en profondeur sont analysés et réalisés lorsque vous les demandez expressément — leur prix est établi selon la complexité de l’image et communiqué avant le début du travail.
Si quelque chose bloque, on vous écrit avant d’imprimer — c’est nettement moins coûteux qu’un lot de transferts inutilisables. Si tout est correct, la facture QuickBooks vous est envoyée, et la production est lancée une fois le paiement validé. Le client demeure responsable de vérifier le contenu, l’orthographe et l’apparence générale du visuel transmis.
Comment se fait le paiement ?
Il n’y a pas de paiement à effectuer dans le panier. Après la réception et la vérification de votre commande, DTF Max3DPrint vous envoie une facture QuickBooks. Vous pourrez notamment la payer par carte de crédit ou par virement, selon les options présentées avec la facture.
La production et le délai de 48 h ouvrables commencent après la validation de votre fichier et de votre paiement — pas au moment où vous déposez votre fichier.
C’est aussi ce qui permet de régler les questions sur votre visuel avant que quoi que ce soit vous soit facturé.
Puis-je passer ramasser ma commande à l’atelier ?
Oui, sur rendez-vous, au 185, rue des Bosquets à Val-d’Or. L’atelier n’accueille pas sans rendez-vous : il faut convenir d’un moment avant de vous déplacer. Un appel au (819) 651-1931 ou un courriel suffit.
Pour l’Abitibi-Témiscamingue, c’est souvent le chemin le plus rapide — la commande est disponible dès qu’elle est prête, sans attendre un transporteur.
Expédiez-vous les commandes ?
Oui, nous expédions les commandes DTF partout au Québec.
Un point important sur le délai : les 48 h ouvrables annoncées sur ce site sont un délai de préparation. Elles couvrent la production de vos transferts, à partir de la validation du fichier et du paiement — pas leur transport. Le délai de livraison s’ajoute après la préparation, et le temps de transport varie selon la destination.
Si vous êtes dans le secteur de Val-d’Or, le ramassage à l’atelier sur rendez-vous reste le chemin le plus rapide : la commande est disponible dès qu’elle est prête. Voir la question précédente.
Section 4
Poser vos transferts
Comment poser un transfert DTF ?
En trois gestes. Placer : posez le film sur le vêtement, face imprimée contre le tissu, et vérifiez l’alignement avant de fermer la presse. Presser : fermez la presse selon les paramètres qui s’appliquent à votre transfert. Peler : retirez le film porteur.
Les paramètres de pressage et le moment du pelage peuvent varier selon le film et le produit commandé. Suivez toujours les instructions fournies avec votre commande. Si vous avez un doute, communiquez avec l’atelier avant de presser votre transfert.
Faut-il une presse à chaud, ou un fer suffit-il ?
Une presse à chaud est ce qui donne un résultat régulier, parce qu’elle applique une température uniforme et une pression constante sur toute la surface — les deux conditions dont dépend le transfert.
Un fer à repasser ne fait ni l’un ni l’autre : sa semelle a des zones plus chaudes, sa pression varie avec le poignet, et ses trous de vapeur laissent des creux sans contact. On ne peut donc pas garantir la tenue d’une pose au fer. Si vous n’avez pas de presse, mieux vaut nous confier le pressage — ou vous tourner vers quelqu’un qui en a une.
Sur quels tissus le DTF fonctionne-t-il ?
Le transfert n’est pas déposé dans la fibre mais sur elle : il s’accommode donc du coton, du polyester et des mélanges, et de pratiquement toutes les couleurs de vêtement. C’est la différence principale avec la sublimation, qui exige du polyester et un support pâle.
Deux réserves de bon sens tout de même. Les tissus très texturés ou très épais donnent un contact irrégulier sous la presse. Et certaines matières techniques — imperméables, déperlantes, coupe-vent — ne supportent pas la température nécessaire. Dans le doute, faites un essai sur une pièce avant d’en lancer vingt.